L’Investisseur intelligent (2/2)

Chapitre 10 : Où l’on explique pourquoi, contrairement aux idées préconçues, un conseiller ne peut garantir à l’investisseur une performance supérieure. Tout au mieux pourra-t-il éviter à son client de commettre une faute irréparable.

Chapitre 11 : Où l’on enseigne à l’investisseur profane (1) une méthode d’évaluation des obligations, selon laquelle il s’agit de vérifier que le coût annuel des intérêts est suffisamment couvert par le bénéfice de l’entreprise moyenné sur sept ans; (2) Une méthode analogue pour évaluer les actions, en partant du postulat qu’étudier le passé est moins risqué que de prédire le futur.

Chapitre 12 : Où l’on démontre, exemples à l’appui, que les bénéfices annoncés par les entreprises ne sont pas tous égaux entre eux, et peuvent ne correspondre que très superficiellement à la réalité. C’est pourquoi Graham préconise à l’investisseur de ne considérer les bénéfices moyennés et les taux de croissance supposés que sur des périodes de temps étendues (idéalement dix ans).

Chapitre 13 : Où l’on compare quatre sociétés cotées plus ou moins équivalentes – peu endettées, avec des bénéfices en croissance sur de longues périodes de temps – et où l’on justifie que le meilleur investissement fût (tout simplement) celui payé le moins cher, soit un prix inférieur à 1,5 la valeur de l’actif net et quinze fois le bénéfice moyen des trois dernières années.

Chapitre 14 : Où l’on commande à l’investisseur défensif de n’utiliser qu’une méthode de sélection purement quantitative pour ses actions, essentiellement basée sur le prix rapporté à l’actif net (ou aux bénéfices), ainsi qu’un portefeuille largement diversifié.

Chapitre 15 : Où l’on expose différentes stratégies à portée de l’investisseur entreprenant: arbitrages, liquidations, couvertures (acheter la dette convertible et simultanément vendre l’action à découvert), et la fameuse sélection d’actions “net-net”, sous-jacents d’entreprises qui s’échangent en-dessous de la valeur de leurs actifs courants retranchée de toutes les dettes.

Chapitre 16 : Où l’on découvre que les instruments plus atypiques (type convertibles ou warrants) recèlent leur lot de pièges, mais peuvent cependant être tout à fait dignes d’intérêt dans certaines circonstances bien précises – même pour l’investisseur défensif.

Chapitre 17 : Où l’on présente quatre cas extrêmement instructifs: (1) une banqueroute frauduleuse – Penn Central, (2) une croissance qui ne se matérialisera jamais – Ling-Temco-Vought Inc. (3) une acquisition délirante – NVF et Sharon Steel, et (4) une diversification jusqu’à l’absurde et la faillite – AAA Entreprises.

Chapitre 18 : Où l’on compare huit paires de sociétés sur ce modèle.

Chapitre 19 : Où l’on s’insurge contre l’attitude typiquement moutonnière des actionnaires qui n’interviennent pas dans la gestion des entreprises qu’ils possèdent pourtant. Concernant les politiques de versement de dividendes, Graham croit légitime de réinvestir les profits de l’entreprise dans son activité plutôt que de les distribuer aux actionnaires, si et seulement si la valeur ainsi crée est supérieure à la valeur des dits versements.

Chapitre 20 : Où l’on énonce le principe incontournable de tout investissement intelligent: la marge de sécurité, qui commande de toujours payer un actif largement sous sa valeur intrinsèque, et où l’on apprend à la quantifier.

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