Qui Suis-Je ?

La seule question à se poser pour comprendre quoi que ce soit à la vie, c’est (comme ne cessait de le répéter Sri Ramana Maharsi) : « Qui suis-je ? ».
Le problème, c’est que l’intellect (qui est le plus souvent stocké dans un tout petit organe de votre corps, le cerveau, qui génère toutes les pensées) ne peut pas répondre à cette question.
Même votre corps physique est bien plus qu’un simple cerveau.
C’est une évidence, n’est-ce pas ?
Alors comment voulez vous que votre cerveau (ou votre main, ou encore votre pied) réponde à cette question ?
Ce n’est pas possible : il faut être un peu plus fûté que votre cerveau pour aller chercher cette réponse (pourtant simple).
Comment fait-on concrètement et scientifiquement ?
On observe (c’est la recette toute bête de Sri Ramana Maharsi, Yogananda, Sri Krishna, Jésus, Bouddha, Sri Yukteswar, Sri Lahiri Mahasaya, Meher Baba, Patanjali – auteur des sublimes Yoga Sutras -, etc.).
La première chose que l’on observe, c’est l’évidence :
Notre regard voit des objets qui se trouvent à l’extérieur du corps et ne voit rien de ce qui se passe à l’intérieur.
Donc, celui qui regarde (moi) est forcément à l’intérieur du corps.
Si je veux me voir et savoir qui je suis, je dois trouver une solution pour voir à l’intérieur.
Il est probable que, vu le primate que je suis actuellement (puisque je ne sais même pas qui je suis), je ne sois pas capable de faire cela avec les yeux ouverts (c’est bien sûr faux, mais je me mets au niveau où je suis supposé être, celui d’un « humain normal qui vit sur Terre »).
Donc je ferme les yeux pour ne pas être distrait par ce que je ne suis pas.
Ensuite, il est possible que le primate que je suis supposé être soit distrait ou irrité par les bruits extérieurs :
Si c’est le cas, je me bouche les oreilles (avec des boules ou des écouteurs à boules par exemple).
Maintenant, si je suis à peu près normal, il est probable que je ne vois rien avec mes yeux et que je n’entende rien (c’est faux pour les êtres qui se décrètent « spirituels », mais qui ne sont en réalité en rien plus spirituels que vous : ils sont simplement possédés par des esprits, comme celui de Jésus, de Satan, de Shiva, ou je ne sais quel autre Avatar).
J’écoute attentivement ce qui se passe à l’intérieur de moi :
Après un moment de concentration (que l’on appelle “Dharana” en Inde, d’après les Yoga Sutras de Patanjali), on commence à entendre quelque chose.
Plus on le fait longtemps, plus on entend de choses :
Bruit des vagues dans l’océan, clochers, grondements, explosions, sifflements, ou même le « Om Universel cosmique », peu importe quoi, mais on entend quelque chose.
Donc quelque chose vit à l’intérieur de moi et génère des bruits, qui ont l’air d’être des choses qui existent normalement à l’extérieur.
Intéressant, mais je n’arrive toujours pas à me voir.
Alors, inspiré par les traditions yogiques, je mets mon attention sur le point entre les deux yeux, qui est exactement la base du nez, qu’on appelle souvent « troisième œil » en mysticisme.
Il se peut que je commence à ce moment là à avoir des visions et des choses peu communes qui se passent dans le corps (par exemple guérisons de maladies incurables, arrêt du cerveau, arrêt du cœur, etc.), mais je n’y prête aucune attention car c’est moi que je veux voir (puisque je suis uniquement là pour résoudre la question « qui suis-je ? », et rien d’autre).
Alors je détourne aussi vite que possible mon regard de ce foutu « troisième œil » dont je n’ai rien à cirer (car je ne suis pas non plus un « troisième œil », encore une simple partie du corps humain, un objet extérieur de plus qui distrait mon attention et peut créer des possessions par des esprits, comme celui de Jésus, Satan, ou Shiva Le Destructeur) et je tourne mon attention depuis ce troisième œil vers l’intérieur de mon corps.
Cela veut dire que je cherche la source de mon regard :
Je ne peux faire cela qu’en tournant mon attention vers l’intérieur (c’est depuis le troisième oeil qu’on le fait, car c’est le siège des “visions primitives” qui montrent les idées originelles du Créateur).
Je reste aussi longtemps que nécessaire jusqu’à ce que mon regard finisse effectivement par se tourner vers l’intérieur (cela peut prendre une seconde, quelques secondes, quelques minutes, quelques heures, souvent quelques jours, et des années ou décennies pour les babouins qui se déconcentrent sur tout et n’importe quoi, comme les pensées de leur cerveau – qu’il suffit pourtant d’ignorer en les laissant simplement exister dans le vide).
Et là, je me vois !
Mon problème est enfin résolu :
Je suis juste moi-même, tel que je suis réellement (peu importe le nom que l’on donne à cela – La Conscience, Dieu, La Vérité, Le Verbe, Bouddha, le Grand Tout, etc.).
Je peux me voir, mais je ne peux pas vraiment me décrire avec des mots.
C’est tout ce que je suis et c’est tout qu’il y a.
Au mieux, on peut dire que ce que l’on voit, c’est « Dieu créa La Lumière », comme c’est écrit dans la Bible, ou “Le Noir créa Le Blanc” (plusieurs membres de l’IF et bien des français portent d’ailleurs le même nom de famille que moi-même), ou “Nirvana”.
Vous pouvez ensuite explorer le jeu de lumière infini qu’est l’univers.

Dans cet article, j’ai partagé avec vous le « petit secret » qui me permet de savoir tout ce que je sais sur la vie (théorique comme pratique).
Sachez que ce que je raconte n’a rien de nouveau ni de révolutionnaire, et que c’est scientifiquement reproductible par ceux qui ont un minimum de volonté (plusieurs amis comme « mon frère espagnol » Francisco ou Martine, une personne que j’ai rencontrée totalement par hasard dans le cadre d’une formation à l’entrepreneuriat et qui m’a motivé à partager ce savoir avec vous, par exemple, peuvent en témoigner).
C’est parfaitement accessible à tous, uniquement par la volonté :
Rien de tout cela ne demande aucun intellect (l’intellect ne cause malheureusement que des prises de tête et peut aller jusqu’à créer la douleur infinie – « ignorance is bliss », comme on dit).
C’est parfaitement documenté depuis au moins 4000 ans à travers la Baghavad Gita (ou chanson de Dieu en français), un dialogue écrit en Sanskrit entre le sublime et légendaire Sri Krishna (une incarnation passée de celui que l’on appelle aujourd’hui en Inde le “Mahavatar Babaji”) et son « meilleur disciple » Arjuna (une incarnation passée de celui que l’on appelle “Yogananda”).
Cette chanson (ma préférée) a été composée par un brillant disciple de Sri Krishna, le très sage Rishi Vyasa.
Le dialogue a été extensivement traduit et commenté par de nombreux sages (comme les Rishis hindous et les Rishis soufis, Yogananda, et le Mahatma Gandhi notamment).
La traduction la plus terre à terre est sans doute celle de Yogananda (elle explique 700 versets en 2000 pages car le Sanskrit est un peu trop subtil pour être traduit littéralement à des occidentaux dans notre genre).
J’ai essayé de résumer aujourd’hui le plus simplement possible cette connaissance (dont j’avais exposé une grosse partie dans l’Enseignement de Jésus, expliqué simplement, librement téléchargeable ici).
La suite de cette aventure, c’est le Karma Yoga (ou la voie du Dharma), ou simplement, la vie :
Le jeu, c’est de profiter de chaque seconde de sa vie pour se libérer de toutes ses attaches et préférences pour pouvoir vivre “Sat-Chit-Ananda” (ce qui sous-entend joie infinie, bonheur infini et amour inifini) à chaque seconde de votre vie.
Ce chemin recèle quelques surprises (on apprend par exemple à penser avec le cœur plutôt qu’avec le cerveau, comme Jésus) et on vit des drôles de situations en s’amusant comme un petit fou.
Avec Amour,
Serge
P.S. : Je précise que chacun de mes articles a une dose d’humour, car mon idéal véritable, c’est une Union Mondiale, avec Jésus en tant que Président.
Je suis contre toute forme de discrimination et pour la véritable Liberté, Egalité et Fraternité à un niveau mondial.

 

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4 Commentaires
  1. Tranzu 3 semaines Il y a

    Bonjour, passez un IRM et vous aurez votre image intérieure.

    • Auteur
      L'Investisseur Français 3 semaines Il y a

      Elle est excellente celle-là !!!

      Merci, mais je ne cherche ni à voir mes organes ni un bout de papier.

      Je veux me voir moi, et je ne suis pas sûr que l’on puisse m’afficher sur un bout de papier :-).

  2. YD 3 semaines Il y a

    “La traduction la plus terre à terre est sans doute celle de Yogananda (elle explique 70 versets en 2000 pages car le Sanskrit est un peu trop subtil pour être traduit littéralement à des occidentaux dans notre genre).”

    C’est plutôt 700 versets.
    Mais c’est bien sûr un détail !

    Cheers !

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